Un fidèle lecteur me fait parvenir les observations suivantes au sujet de la recension du livre de Hela Ouardi sur la fin de Mahomet, j'ai intercalé mes remarques.
En effet pour un lecteur occidental les déboires de Mahomet avec ses épouses sonnent vraiment comme des scènes de comédie de boulevard.
Et encore je n'ai pas tout cité...
Ceci dit, vu que ces épisodes proviennent des hadiths et de la Sira, rien ne prouve qu'ils soient vrais à 100%. Un fond de vérité est possible cependant.
Il est des choses qui n'ont pas pu être inventées. Je pense en particulier à une histoire où il est question des circonstances de l'imposition du voile. Je n'ai pas du citer l'anecdote. Bref, les femmes du prophète allaient chier le soir en un endroit précis et ne portant pas de voile, l'une d'elle avait été reconnu par le compagnon qui, par son insistance, est à l'origine du verset qui a institué cette pratique qui nous cause actuellement tant de problèmes. Je cite pour le cas où j'aurais laissé filer cette perle du plus bel orient :
Aïsha rapporte que la nuit, les épouses du prophète avaient l'habitude d'aller à Al-Manasi, un vaste endroit (près de Baqia à Medine) pour satisfaire leurs besoins naturels. Omar disait au prophète : "Fais que tes femmes soient voilées", mais Muhammad n'écoutait pas. Une nuit, Saouda bint Zama - une des femmes du prophète - sortit au moment d'isha (avant minuit) et c'était une femme de grande taille. Omar s'adressa à elle et lui dit : "Je t'ai reconnue, Ô Saouda." Il dit cela car il désirait ardemment que les versets sur le Hidjab (le voile) soient révélés. Alors Allah révéla les versets du Hidjab.
Omar rapporte avoir dit : "Ô Apôtre d'Allah ! De bonnes et de mauvaises personnes entrent chez toi, je te suggère d'ordonner aux mères des croyants (les femmes du prophète) de porter le voile." Alors Allah révéla les versets sur le voile.
Notons au passage que les intestins des charmantes épouses de Mahomet étaient réglées comme une pendule mais la chose est possible.
On ne peut certes pas affirmer une fiabilité à 100 % mais quand on voit rapporté des déclarations contradictoires de Aisha, ce qui pour des contemporains la fout assez mal, des témoins sont là pour scrupuleusement noter la chose. La connerie parfois rend innocent... Poursuivons les remarques :
Sans doute les rédacteurs n'y voyaient pas de ridicule: avoir tant de femmes était vu comme preuve de puissance sexuelle et des textes musulmans (Nagel en parle je crois) louent les performances du prophète. Et les crépages de chignon entre épouses devaient être le commun de la vie du bédouin qui se respecte. Tiens ça fait penser à Schuon et ses groupies qui se battaient pour palper les glaouis de l'Emplumé.
Oh elles ne se battaient pas, c'était chacune leur tour tandis que les quelques mecs restaient à l'arrière de la farandole autour du Grand Guignol. Au fond, c'était le schéma inverse de celui de toute mosquée qui se respecte où c'est les femmes qui sont dans une pièce séparée avec peu de visibilité et devant tendre l'oreille pour ouïr le prêcheur.
IL est vrai que l'on peut voir cela sous un angle plus sympathiques : les hommes ces grands enfants tentaient de refaire le monde tandis que leurs épouses se chamaillaient. Sauf que refaire le monde en le conquérant par l'épée et en massacrant les populations à moins qu'elles ne consentent à un racket, c'est pas top !
On a trop souvent comparé cela avec les polygamies de l'A.T. Mais à mon avis les rapports sont non pertinents: nulle louange de super mâles dans l'A.T. Le cas Mahomet se rapproche de celui de David surtout. En tout c'est un indice de plus de l'origine judaïsante de l'islam.
Pour David je ne sait pas, son amour pour Jonathan était supérieur à l'amour des femmes et dans une traduction ancienne de la Bible dont on n'a pas noté l'auteur, il est dit qu'ils s'embrassaient sur la bouche. Ma source est fiable mais bon les Russes le font aussi et c'était aussi le cas des chevaliers médiévaux, alors faut pas avoir des idées tordues.
Finalement qu'apporte l'islam par rapport au judaïsme rabbinique et au christianisme ( sans parler des traditions aryennes) : rien. Il a beau se dire "la religion du juste milieu" j'ai du mal à voir en quoi; c'est un judaïsme tatillon pour la casuistique et les rites, et un christianisme arianisant/docétiste pour le reste. Dire qu'un Agueli écrivait que l'islam était proche du...taoisme ...(???)
La geste d'Agueli et son amour pour l'Islam est a rapprocher de celui de Massignon qui a connu l'illumination dans les bras d'un espagnol converti, sur le Nil et dans une felouse (il devait avoir du sang de Maure par ses ancêtres). Mis à part les moustiques qui ont du troubler un peu la fête, il faut convenir que cela peut marquer un homme dans tous ses fondements.
Effectivement, l'Islam ne nous apporte rien si ce n'est des soucis dont nous nous passerions volontiers. Le meilleur service que nous puissions rendre à nos semblables, c'est de cultiver la dérision. L'avantage de l'écriture sur les caricatures de Charlie Hebdo, c'est que la finesse du propos à toutes les chances de passer au dessus de la tête du "muslim moyen". On risque moins sa vie, en plus comme les jeux de mots typiquement français leur échappent totalement, c'est encore plus drôle. Cela dit, beaucoup de "Francs" modernes sont tout aussi "bouchés" et c'est ce qui est le plus inquiétant !
n correspondant guénonien et grand érudit, m'a suggéré de lire cet ouvrage. La suggestion lorsqu'elle a concerné l'ouvrage d'Amin Maalouf m'a surtout incité à retenir quelques passages de l'épilogue qui, en dépit du cannibalisme initial des Francs, ont compensé ce handicap par la reconnaissance de certaines qualités qui sont autant d'infirmités (sic) chez les arabophones musulmans. Qualité visibles dans la gestion équitable des fermiers palestiniens sous protectorat francs avant l'expulsion finale.
Je connaissais bien des détails que l'on retrouve dans ce livre mais les ayant trouvés semés dans des articles plus ou moins arides, ils ne permettaient pas de reconstruire une scénographie vivante et mémorisable de la fin de Mahomet.
Je connaissais l'existence de ce livre paru en 1983. J'en connaissais vaguement le contenu par un certain J.M., fils de pieds noirs, qui fut mon mentor dans la découverte de l'œuvre de René Guénon et quand à la connaissance du problème algérien. Ce "rat de bibliothèque" n'a jamais pu se départir de son engouement pour F. Schuon d'où rupture. Je me souviens qu'il avait attiré mon attention sur l'état déplorable de la médecine franque comparée à la médecine arabe. 

Après le carnage du 14 juillet à Nice, les habitants ont eu très peur et ont cru qu'un Boeing allait percuter l'hôpital Lenval. On a vu pilote et co-pilote se disputer dans la cabine. La purge parmi le personnel de la compagnie suit au putsch raté a sans doute nuit à la qualité des équipages si bien qu'un malheureux accident aurait pu réjouir les stratèges de l'EI. L'aéroport niçois étant d'un abord délicat vu certaines contraintes, on risque encore des peurs... Je suis bien content de m'être tiré de cette ville et les lignes commerciales passent à l'écart de ma retraite. J'ai assisté une fois à un rase motte, c'est impressionnant mais c'était au dessus de la mer et j'étais assez loin de la plage...
Ce blog n'a pas vocation a commenter indéfiniment de tels scandales. L'immense majorité du grand public ne possède pas le capacités de finesse nécessaires pour évaluer la somme de aberrations qu'il recouvre. Les lecteurs auront-ils la patience de lire et d'assimiler les remarques de notre ami belge ? Force est de constater que même parmi les juristes de profession le niveau a chuté de façon abyssale.







Des animaux inquiétants font leur apparition sur nos plages. Il ne s'agit pas d'une nouvelle variétés de phoques mais d'une nouvelle mode hallal...
