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AP

Rappel législatif

Le fait d'avoir mentionné l'islam dans les sujets de préoccupation de l'auteur risque d'entraîner une accusation de discrimination. Il faut rappeler à ce sujet que ce qui est interdit c'est de nuire à autrui à raison de ses croyances ou d'une orientation sexuelle impopulaire. En revanche, il n'est absolument pas interdit de discuter le bien fondé d'une doctrine, d'une idéologie voir d'une adhésion à une croyance quelconque ou en raison de la pratique d'un penchant sexuel particulier, excepté ce que l'on appelle, souvent très improprement "pédophilie". En vérité ce qui est exclu c'est de répandre la haine.

Sur le style "littéraire" de ce blog

Les lecteurs de ce blog, et  surtout les visiteurs occasionnels de ce blog, sont priés de ne pas prendre certaines expressions "fortes" au pied de la lettre. L'auteur refuse de pratiquer la "langue de bois" ou le "politiquement correct" et il est donc des formulation qui sont à prendre "cum grano salis".

Du "droit de réponse" et des rectifications en cas de diffamation, d'injures réelles ou supposées

L'action à raison d'un soupçon de délit de presse, réel ou supposé, se prescrit par trois mois.

Les personnes qui s'estimeraient mise en cause de manière injuste sont invitées à faire valoir une réclamation éventuelle quand bien même l'action judiciaire serait prescrite. Il est vivement déconseillé de faire intervenir d'emblée à un avocat sans tenter une résolution d'un litige éventuel par la voix amiable directement ou en recourant à un intermédiaire. Il suffit d'exposer ses désidératas sans aucune agressivité. L'auteur se fera un plaisir le cas échéant d'adoucir tel ou tel propos jugé offensant.

L'attention des personnes susceptibles d'être citées doit être attiré sur le fait que la plupart des avocats, au lieu d'indiquer la marche à suivre lors d'une consultation ont tout intérêt à vouloir prendre en mains la cause contre une provision qui est généralement de l'ordre de 1500 à 2000 € et à finalement envenimer les affaires lorsque qu'ils en viennent à vouloir mettre le couteau sur la gorge du défendeur en exigeant non seulement l'effacement de textes considérés comme litigieux mais le remboursement des frais engagés par leur client.

Le blogeur tient à attirer l'attention des éventuels plaignant sur le fait qu'il n'est pas nécessaire d'engraisser un huissier pour disposer d'un constat d'un éventuel délit. Il suffit d'imprimer le ou les pages litigieuses, de faire des copies d'écran avec la date système, de rédiger le constat, de prendre 2 ou 3 témoins majeurs et vaccinés, de les faire signer et parapher le texte et d'y joindre la copie recto verso qu'une pièce d'identité. Il n'existe pas de texte indiquant un moyen de preuve particulier.

Menacer de déposer une plainte quand le défendeur s'est exécuté et le harceler, en répétant par exemples des conditions et des exigences qui ont été satisfaite pour le faire cracher cela s'appelle du chantage.Ce genre de tentative d'intimidation est devenue une pratique courante en France. La plupart des personnes menacées de la sorte cèdent. En payant et en acceptant ce genre de pression morale intolérable, elle reconnaissent implicitement avoir fauté et surtout elle renoncent à leur liberté d'opinion et de critique. Or toute personne se manifestant publiquement, d'une manière quelconque, s'expose à se faire chapitrer par tout individu susceptible de considérer que le contenu et les caractère de cette manifestation sont abusifs.

L'auteur a rencontré un grave problème avec un personnage qui est à l'origine d'une certaine "Affaire Daniélou" (il s'agit de Alain le frère d'un cardinal). Il a pu réunir les preuves de ce que l'intention réelle du plaignant était de le priver définitivement de sa liberté d'expression tout en voulant l'humilier. Or on a le droit de traiter de quelqu'un de "bouffon" quand, de toute évidence, les motivations d'une dénonciation, par ailleurs en partie fondée, recouvrent un dessin de vengeance. Le comble dans ce domaine consiste à accabler post mortem une personne qui n'est plus à même de se défendre et à produire un réquisitoire entièrement à charge en ajoutant à des faits exacts toutes sortes de procès d'intention en ne tenant pas compte du contexte sociologique et idéologique d'une époque que l'on n'a point vécue ni connu.

L'entreprise apparait particulièrement suspecte quand, d'une part, on a eu eu des raisons de douter de la crédibilité des thèses d'un écrivain avant d'accepter de travailler pour lui en signant des préfaces à ses oeuvres. La suspicion grandit quand après s'être fourvoyé on veut se refaire une virginité intellectuelle en reniant sa complicité. L'affaire tourne carrément à la tartufferie quand après n'avoir pu présenter de compétence qu'en matière de littérature profane (au point d'avoir travailler à la résurrection du marquis de Sade) on en vient à vouloir revendiquer un rôle d'arbitre en matière de spiritualité et qu'au surplus on se mêle d'intervenir en voulant discuter de la responsabilité de telle ou telle fraction d'un groupe adonné à à ce que l'on appelle "guénonisme" en le voulant désigner à la vindicte publique comme ayant plus ou moins été un encouragement au terrorisme islamique.

Il faut se rappeler de l'adage judiciaire indiquant que qui veut trop prouver ne prouve rien !

Alors quand l'auteur sommé de se taire se trouve avoir été l'un des premiers voir le seul intervenant à avoir lancé des avertissements visant à mettre en garde le public à propos des dérapages de l'auteur qui est au centre de la polémique, il n'a pas d'autre solution que de se défendre en démontrant que le dénonciateur était le dernier à pouvoir se mêler de façon crédible de l'affaire dont il s'est occupé.

Certes, une plainte contre X quand toute trace du délit supposé a disparu à toutes les chances d'être classée. Néanmoins, ce genre de menace fait peser sur l'auteur visé plus ou moins d'angoisse pendant des mois et des mois. La seule façon de dissiper le caractère excessivement ulcérant de ce genre de pratique, c'est évidemment de contre attaquer pour le cas où tout en faisant en sorte que l'on ne puisse pas accéder à la réplique en se servant du nom du demander jugé abusif.

La victime de cette pratique manifestement abusive, envisage d'aller jusqu'à faire paraître un livre s'il le fallait. Ou du moins d'en traiter tous les aspects et à terme de les rassembler dans un document unique.