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GPA, PMA, Avortement, pédophilie, pédérastie, éphé

  • Une préfiguration du PACS et du "mariage pour tous" : l'ancien contrat d'afrèrement

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    J'ai traduit un texte d'un spécialiste américain en l'annotant à ma sauce agrémentée de pas mal de moutarde.

    Âmes aux papilles sensibles s'abstenir.

    Cliquer sur l'image pour télécharger l'article en pdf.

  • Le "mariage" une institution à géométrie hautement variable !

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    Ci dessus une horreur aseptisée, américanisée même et faussement romantique...

    C'est en cherchant à éclaircir ce qu'à raconté Montaigne dans son journal de voyage à propos de prêtres portugais qui se seraient épousés de mâles à mâles à la messe que je suis tombé sur 2 textes intéressants.

    Voici quelques précisions et une découverte qui ne va pas manquer d'intéresser "Isik" quoique son érudition, dans le domaine de l'historiographie des "millieux gays" est infiniment supérieure à celle de votre humble serviteur.

    Du mariage romain au mariage catholique après 1215

    Le premier, d'un certain Damien Boquet, daté du 9 janvier 2013 a l'avantage de bien remettre les pendules à l'heure concernant l'évolution du mariage et de ses contenus de la Rome païenne au catholicisme tardif et pas seulement. En effet, il résume de façon assez admirable les différences entre Grecs et Romains quant à la perception de ce que nous appelons "homosexualité" depuis le XIXème siècle et surtout les limites de ce qui était permis dans ce domaine. Voir :

     

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  • Chronique apocalyptique sur "W- "Mariage" homo - la fin de la sous-race...."

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    Voir http://www.apocalypsesecondebete.net/spip.php?article330

    Je pense consacrer quelques commentaires à des articles parus sur le site ci-dessus. L'auteur, un certain Zoltan a produit un livre intitulé Nombre et Musique, dont j'ai lu quelques extraits.

    Je connais d'assez longue date ce site. Certains raccourcis trop elliptique m'avaient dissuadé d'aller plus avant. J'ai l'intention de consacrer un peu de temps à des commentaires sur quelques uns de ses textes. Je commencerai par le plus simple.

    Il est question au début d'une série de vidéos mais il manque un lien.

    L'article s'est inspiré de notes existant ou ayant existé dans mon blog.

    Sur un "maquereau" nommé Alfred Kinsey

    C'est le cas pour l'évocation d'Alfred Kinsey par une certaine Judith Riesman car je suis probablement le seul francophone a avoir éreinté cette folle furieuse et sa copine Marion Sigaut.

    J'ai relevé ceci :

    Voici qu’émerge, sur fonds de désolation des deux guerres mondiales, le trop fameux Dr. Alfred Kinsey, dont la tête de maquereau est à elle seule tout un programme...

    Petite erreur : la première guerre mondiale a été menée par a été mené par un certain Napoléon. Voir Henri Guillemin pour ce qu'il en est de ce très sinistre individu.

    Et avec ses "rapports" toute une l’Amérique, qui avec ses moyens de mastodonte propulse toute une série de révolutions, de propagandes, de marchandisation du sexe, sans vergogne amalgamés avec les droits des femmes...

    Entendons tout un féminisme soigneusement dévoyé, qui a pour résultat de tuer la féminité, de déstabiliser les familles, et de rendre plus que jamais improbable l’éducation des enfants ― partant ces chères études en France plus que jamais tributaires des impostures pédagogiques impulsées par les "intellectuels"...

     

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  • La thèse de Benoit XVI pape émérite sur la cause des abus sexuels dans l'église : c'est pas la faute de l'Eglise mais du monde profane...

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    Mon estime pour Benoit XVI a toujours été fort mitigée. Ses efforts pour ramener les "tradis" en communion avec Rome qui se sont soldés par une sorte de décriminalisation de la version latine des offices ne m'a jamais convaincu. Je professe que c'est une connerie monumentale que d'avoir favorisé l'emploi des langues vernaculaires pour l'ordinaire de la Messe. D'abord parce que si je venais à passer une frontière pour exercer en tant qu'organiste, il me faudrait avoir à côté de moi un interprète pour me donner le signal de départ de chaque intervention et ce d'autant plus que tous les curés ont tendance à modifier l'ordonnance d'un office sans jamais prévenir l'intéresser d'éventuels ajouts comme les "scrutins" de futurs baptisés. Les jours de fêtes il faut s'enquérir de la possibilité d'un offertoire à rallonge avec encensements. C'est que les Conservatoires sont totalement inaptes quant à l'apprentissage de l'improvisation qui n'est envisageable qu'après avoir la tête farcie des interdits de la pseudo harmonie ramiste, des règles du contrepoint, de la fugue et j'en passe. De quoi largement stériliser définitivement l'immense majorité des élèves...

    Concernant Benoit XVI, je n'ai pas eu besoin de Frédéric Martel pour arriver à la conclusion que lui et quelques uns de ses prédécesseurs n'étaient guère que ce que l'on appelait autrefois des "honteuses". Rien qu'en voyant le collaborateur le plus proche de ce pontife, j'avais compris... Soit dit en passant Martel raconte l'interminable consécration du personnage en tant qu'architecte avant la fameuse abdication.

    Abus sexuels : "Benoïd 16" sort de son silence ! Mais pour dire quoi ?

    Pour la traduction (non officielle) du texte original en italien voir le Salon Beige :

    https://www.lesalonbeige.fr/abus-sexuels-le-pape-benoit-xvi-sort-de-son-silence-cest-la-crise-morale-de-68-qui-en-est-lorigine/

    Au fond le texte de 18 pages à l'origine, 15 environ pour la traduction, se résume à ceci : les abus sexuels au sein de l'Eglise ? C'est pas de notre faute c'est celle du monde profane avec la crise morale engendrée par mai 68 !

    On tomberait sur le cul en se faisant très mal si on n'était pas habitué de longue date aux refus de l'Eglise de reconnaître ses responsabilités.

    Pour commencer, il faut bien dire que cette façon de se défausser ne peut convaincre personne sinon des dévots aveuglées par leur idolâtries à l'égard d'une certaine forme de pompe romaine et c'est le cas tout particulièrement du Salon Beige, salon où mon avant dernier patron a été présenté par ses fans comme étant susceptible de devenir le futur pape. Sauf que les choses ont assez mal tourné pour lui, puisque le malaise causé par sa propre homosexualité l'a conduit à trop en faire contre le "mariage pour tous" et étant devenu addict au vin de messe, sa hiérarchie l'a poussé à faire une cure de désintoxication qui ne peut pas avoir résolu le problème...

    Cela dit, il faut dire qu'il n'est sans doute pas guéri de son militantisme suicidaire à la mode Barbarin puisqu'il se trouve qu'un candidat à la prêtrise passé entre les mains d'un certain jean-Gérard Roux, escroc en religion notoire a été amené à le rencontrer, en tant que directeur de conscience occasionnel en dépit des centaines de kms qui les sépare... J'en conclus que bien qu'il ne subsiste aucune trace de son passage au sein du Salon Beige, il est encore actif dans certains réseaux caractérisés par leurs tendances plutôt casse gueule... 

    Si la suite vous intéresse, veuillez tourner la page...

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  • Sodoma and Co : le catholicisme en pleine tourmente

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    Pour commencer, les réactions à la sortie du livre

    Je me contenterai, dans un premier temps, d'évoquer les réactions à la parution du livre.

    Du côté "catho" et surtout "catho friendly", elles sont très symptomatiques et très emblématiques d'une certaine malhonnêteté intellectuelle ambiante. Je compte, aborder plus précisément le contenu du livre dans un prochain post. Je me pose encore des questions quant à la meilleure manière d'en rendre compte. J'incline à penser que le mieux serait d'extraire de ce pavé d'assez larges extraits pour donner le goût aux hésitants de le lire et de voir par eux-mêmes ce qu'il contient.

    Par chance, j'ai trouvé quelque part sur le Net une version epub du livre qui va me permettre, version papier en mains, d'en extraire des citations qu'autrement il aurait fallu recopier à la main et cette perspective avait plus que tendance à me décourager de revenir sur le sujet. Le problème étant celui de l'embarras du choix. Fort heureusement, j'ai pris la précaution de surligner ce qui m'a le plus frappé...

    J'ai évoqué ce livre le 15 février à l'annonce de sa parution. J'ai annoncé que je m'abstiendrai de "tartiner" sur le sujet mais il y a tout de même bien des choses à dire, ne serait-ce qu'à propos des réactions qui se partagent entre les deux camps que constitue le milieu catholique au travers de médias religieux ou de revues de droite pro catholiques et les médias séculiers et donc profanes qui certes ne sont pas hostiles à la publication de la fameuse enquête mais ce sont abstenu de tresser des couronnes à l'auteur en dépit de l'existence chez nous d'une extrême gauche assez furieusement anticléricale. L'espèce de gêne qui se dégage de l'ensemble mérite d'être souligné.   

    Rien que sur ces réactions, il y a beaucoup à dire et je dois dire que l'hypocrisie et la mauvaise foi des milieux cathos me tape sur les nerfs plus encore que la révélation en chaînes de très nombreux abus. Pour qui a pu voir comment fonctionnait l'Eglise avant mai 68 et comment elle a toujours pratiqué le secret pour préserver son impunité, il n'y a pas de quoi être surpris. J'ajoute que l'attitude consistant, presque du jour au lendemain à dramatiser à outrance des abus après avoir si soigneusement fermé les yeux et une attitude plus que suspecte. On sait ce que je pense de la criminalisation à outrance de ce que l'on décore, souvent à tort et à travers, du concept de "pédophilie". La pédophilie proprement dite, si tant est que le terme soit bien adapté étymologiquement, est assez minoritaire au sein de ces abus. Il s'agit généralement d'un problème d'homosexualité qui s'apparente à de la "pédérastie" plus qu'à une vraie "pédophilie", le terme exigeant de ne s'appliquer qu'au cas d'enfants impubères, ce qui place la limite, chez les garçons au voisinage des 12/13 ans. Or le plus souvent ce sont des adolescents qui sont victimes et dont un bon nombre se sont très bien accommodés d'être devenus les "chouchous" de certains curés... Qu'un ado puisse s'éprendre de son coach sportif, si c'est un précepteur particulier, ne me parait pas chose malsaine à priori, le grand problème c'est que l'exercice en question devient assez excessivement pathologique quand cela se passe au sein d'une religion qui professe un interdit à l'égard des amours masculines. Soit on s'abstient, soit on change de "métier" !

    A propos des réactions ambiantes, je viens du reste de découvrir que Benoit XVI tente de rejeter la responsabilité des abus sexuels dans les médias sur la révolution de mai 1968. La chose date du 11 avril et si je ne suivais pas plusieurs fils d'actualité la chose m'aurait sans doute échappé.

    Ce livre je l'ai lu aussitôt. Cela m'a pris une semaine et j'y au trouvé une surprise dont personne ne parle plus.

    Les médias sont une chose, les catholiques en sont une autre

    Bien que je remplis un certain office purement artistique dans une certaine paroisse, mes contacts avec les fidèles sont assez limités. Je suis tenu à une certaine obligation de réserve et de toutes façon je n'aspire pas à discuter avec des gens qui sont loin d'avoir le degré de culture qui est le mien dans le domaine des religions.

    Je dispose des réactions de trois fidèles différents. Un diacre très influent dans son secteur n'a pas manifesté la moindre gêne ni réticence quand je lui ai demandé s'il avait entendu parler du livre. Je pense que s'il n'était pas toujours si pressé il aurait volontiers discuté du problème avec moi.

    Le second est un homme âgé, un veuf marseillais qui sort du lot ne serait-ce que parce qu'il est au courant que nos ancêtres le Gaulois étaient pires que les Grecs... Ce n'est pas donné à tout le monde... Il n'est pas hostile aux gays et il admet qu'il fallait faire quelque chose et on est d'accord que le mariage n'était pas le terme qu'il fallait employer. Il s'inquiète à cause de ce qu'un courant hostile à l'Eglise ait pu favoriser l'apparition du pavé mais il ne lui vient pas à l'idée de contester la véracité de ce que Martel a révéler.

    La troisième personne est une femme avec laquelle j'ai affaire pour mon "ministère", elle est prête à lire le livre et j'ai profité de l'évènement que constitue sa parution pour attirer son attention sur le fait que les penchants "homos" d'un précédent patron son la cause d'un malaise qui a donne lieu à une addiction au vain de messe tout cela étant la cause d'un prétendu "burn out" qui n'est qu'une vulgaire dépression. Je suis le seul à avoir discerner la cause d'un malaise très visible par l'astrologie d'une part dont les révélations ont été confirmé par un ami qui se trouve avoir connu le personnage alors qu'il n'avait que 16 ans... Cette femme n'a pas poussé les haut cris et j'en déduis que les fidèles sont à présent tellement conscients que des tendances homosexuelles sont répandues chez beaucoup de clercs qu'ils s'en accommodent à partir du moment où ça ne donne pas lieu à des abus sur des enfants.

    J'en déduis du côté des fidèles, le contenu du livre est appelé à faire quasiment l'unanimité. Je n'ai pas remarqué la moindre hostilité quand il m'est arrivé d'en parler autour de moi. Il suscite la curiosité et c'est une très bonne chose sauf que tout le monde n'a pas le temps de lire et de décrypter un monument de plus de 600 pages. Monument auquel l'auteur envisage de publier une suite. Notamment sous la forme d'un chapitre d'enquête historique sur l'histoire de Sodome... Malheureusement difficilement accessible car il faut s'abonner à un certain journal sous sa forme numérique et je suis franchement hostile à  ce genre de racket vu la médiocre qualité de la presse hexagonale. J'aspire même à ce qu'elle crève carrément tellement elle est pourrie !

    Ni chaud ni froid en lisant ce livre, même pas étonné...

    Personnellement, de lire ce livre ne m'a fait ni chaud ni froid. Il est arrivé qu'il me fasse rire.

    Je peux comprendre ce que certains prêtres ont vécu mais je ne saurais les plaindre. Qu'avait-ils besoin d'aller se foutre dans cette galère que constitue la prêtrise telle qu'elle est conçue depuis un peu moins d'un millénaire.

    L'abstinence sexuelle n'a aucun sens à mes yeux mais je déteste les obsédés et je ne vois de solution que dans une forme ou une autre de modération.

    Un chapitre sur la prostitution des migrants assez touchant

    La chapitre portant sur ce qui se passe du coté de la Gare Roma Termini a fait pleurer certains lecteurs. Il m'a certes attendri mais d'une certaine manière c'est peut-être l'un des plus beaux côtés de l'histoire...

    L'arrivée de nombreuses vagues de "migrants" par l'Italie à tendu à faire deux sortes d'heureux. Certains prostitués d'une part et des prêtres en tant que clients. L'auteur a habité le quartier avant d'être invité à loger au sein même du Vatican et il a pu en étudier minutieusement la sociologie et sans nul doute les "commodités". Disons qu'il s'est évidemment comporté en qualité d'enquêteur participant.

    Elle nous vaut une description très imagées des modus vivendi des diverses catégories de migrants pour qui les prêtres "homos" se sont avérés être une excellente aubaine car ils sont prédisposés, pour des raisons économiques et par leur propension à vouloir sauver autrui à être fidèle au "travailleur du sexe" sur lequel ils ont jeté leur dévolu. Quelques prélats (2 ou 3, je ne sais plus) seraient allés jusqu'au bout de leur logique chrétienne mettant fin à toute relation sexuelle et en adoptant leur ancien amant, en dépit parfois, d'un côté très insecure...

    Je trouve cela très touchant mais malheureusement c'est une pratique qui ne peut pas se généraliser...

    Il n'y a pas lieu de dramatiser l'existence de cette prostitution en particulier ni la nouvelle donne consistant à vouloir punir les clients de cette pratique quand elle concerne un commerce entre majeurs consentants. Cette nouvelle mode imposée sous prétexte de défense des femmes est une aberration démentielle qui tend à prouver, qu'à certains égards, la nouvelle société civile est animée d'une forme de puritanisme assez particulier.

    Les migrants qui veulent absolument devenir européens devraient savoir ce qui les attend. Il ne peuvent pas se plaindre des risques encourus. Martel montre que certains s'accommodent très bien de leur nouveau job. Il évoque un certain Mohammed, un tunisien et sa petite star up. Le seul inconvénient est que quand il s'agit de migrants de culture musulmane, il faut être passif et ce genre de chose ne me convient pas du tout.

    Mais quoique très problématiques à plus ou moins longue échéance pour notre "identité", ces vagues de migrants peuvent donner lieu à des idylles plus ou moins romantiques. En théorie du moins... Je dis cela parce que les européens de souche sont de plus en plus "clonés" et j'ai tendance à les trouver assez insipides à tous égards. S'il n'y avait pas entre nous et les "migrants" un contentieux qui tend à nous imposer la défroque de rejetons de colonialistes racistes, les migrations, à petites doses, pourraient être une excellente chose.

    Une découverte inattendue, savoir l'expertise renversante d'un dominicain gay friendly nommé Adriano Oliva

    Certes on a parlé de son livre paru en octobre 2015 soit bien avant la sortie de Sodoma et étrangement la chose m'a complètement échappé et c'est bien la preuve que contrairement à ce qu'on insinué les dévots d'un certain Frithjof Schuon

    On ne saurait manquer une telle enquête et j'ai découvert dans ce livre une chose à laquelle je ne m'attendais pas, à savoir qu'un dominicain spécialiste de Saint Thomas d'Aquin a été sollicité (indirectement) par le Pape François pour traité des buts du mariage, du problème des divorcés remariés et du statut chrétien de l'homosexualité. Et le résultat est assez étonnant puisque le spécialiste en question a déduit de son expertise que le but du mariage n'est pas la procréation, qu'il s'agit d'un objectif secondaire et que donc la raison d'être c'est l'amour : être unis en une seule chair. Mais là où on se pincerait si l'on n'était pas un peu préparé c'est qu'au bout du compte, Adriano Oliva, l'expert en question aurait conclu à la licéité des bénédictions de couples de même sexe dont on sait qu'il on été pratique assez largement du côté oriental.

    J'ai déjà évoqué l'ouvrage de John Boswell l'historien américain sur les unions de même sexe et je dois préciser que je suis en désaccord avec la thèse de l'auteur qui tend à insinuer que les églises chrétiennes aurait reprise à leur compte une pratique antique.

    C'est faux ! Les "canons" antiques du côté grec c'est la relation initiatique et à visée didactique, relation temporaire, d'un jeune adulte avec un adolescent qui s'enracine dans une tradition guerrire avec, aux XVIIIème sicle avant J.C. la pratique probatoire du "séjour en brousse"... Côté romain les choses étaient plus banales : le caractère naturel et en soi innocent de l'attrait pour le même sexe était admis mais pas touche aux fils de famille...

    Cela dit je devrais sans doute consacré à la question un autre post car je n'ai pas le livre du dominicain en question. Et je dois dire que contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, si tant est qu'Adriano Oliva ait vu juste et bien je m'en tape ! Je n'ai jamais senti la nécessité de m'inféoder à la doctrine de l'Eglise pour juger de ce qui est moral ou ne l'est pas ! Je ne cesserai de répéter que le concept de "loi naturelle" est une FOUTAISE ! Tout simplement parce que les lois sont d'ordre culturel de sorte qu'elles n'ont rien à voir avec la nature. Est considéré comme naturelle une chose, une tendance qui se produit assez spontanément et en l'absence d'interdit biblique et de pression sociale homophobes on verrait quantité de gens se montrer plus ou moins bisexuels. Le sexe est certes ordonné à la procréation mais pour que la chose fonctionne de manière à la survie des espèces, il fallait bien attaché à cette fonction une gratification qui peut être recherchée pour elle-même. A conditions, bien entendu de ne pas nuire à des intérêts supérieurs, à savoir de négliger certains devoirs etc...  

    Les éléments déchaînés contre le Vatican !

    Il n'y a pas eu de morts, sinon on pourrait dire que ça tombe comme à Gravelotte !

    Le livre de Frédéric Martel intitulé "Sodoma" n'est pas le seul souci actuel au sein du Vatican et chez ses dévots : dans le même temps que cette bombe de 630 pages paraissait, sur Arte, un film évoquant l'existence de nombreux abus sexuels perpétrés sur des nonnes et dénonçant un véritable proxénétisme clérical.

    Toujours dans le même temps le Primat des Gaules monseigneur Barbarin se voyait condamné à 6 mois de prison avec sursis pour n'avoir pas fait ce qu'il fallait dans le cadre de l'affaire Preynat.

    Du côté de la presse catholique et des médias "catho friendly" on dénonce un complot et ce qui est irritant c'est la mauvaise foi dont on fait preuve. Je vais en donner un échantillonnage... Mais enfin quoique veuille faire et dire les catho activistes, rien ne sera plus comme avant. Côté abus plus ou moins "pédophiles", la coupe est pleine et il va falloir que quelque chose change ! Mais je ne sais pas quoi...

     

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  • Un ouvrage capital : "La cité perverse, libéralisme et pornographie" de Dany-Robert Dufour

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    Je me suis procuré ce livre sur le conseil d'un ami.

    Je ne suis pas sûr de pouvoir faire une recension scrupuleuse de ce pavé de près de 400 pages. C'est même très improbable car il n'existe aucune version numérique et je me vois mal le scanner de façon à pouvoir faire les nombreuses citations qui s'imposeraient.

    Le prologue est remarquable qui démontre que nous sommes tombé sous le joug d'une véritable pornocratie.

    Les choses commencent à se gâter dès le premier chapitre sur le XVIIIème siècle où l'auteur situe le grand renversement de la métaphysique occidentale, de Pascal à Sade.

    D'abord, il ne s'agit pas d'un renversement métaphysique mais plus simplement des conséquences d'un simple dualisme augustinien entre sa théorie opposant son projet d'un cité de Dieu à celle d'une cité du diable.

    Dans le fragment 43, p 51 l'auteur déclare que Augustin a négligé un détail - qui se révèle au moment où il affirme la nécessité du "mépris de soi". C'est, dit l'auteur, étrange puisque Augustin est tout simplement l'inventeur du concept de "personne" avec son intériorité en Occident.

    Un petite parenthèse pour souligner qu'un ancien lecteur m'a récemment rebattu les oreilles avec le personnalisme comme invention propre au christianisme. Oui certes mais c'est tardif et on retombe toujours sur le duo notoirement suspect de Paul et d'Augustin. Soit dit en passant l'orthodoxie consent du bout des lèvres à considérer Augustin comme "saint" mais rejette assez violemment la qualité de Père de l’Église qui lui est accordé par le catholicisme romain. Pour ceux que cela intéresserait voici de quoi s'informer sur la position de la théologie orthodoxe:

    http://www.forum-orthodoxe.com/~forum/viewtopic.php?t=1008

    Je ne suis certes pas très catholique puisque je consens a me revendiquer comme "un peu païen" mais il me semble assez difficile de vouloir me faire griller sur un bûcher en tant qu'hérétique.

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