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Rebondissement dans l'Affaire Alain Daniélou ! On tente de "museler" Alexandre Palchine

Gudimallam-Shiva-lingam.jpgIntroduction

Mes lecteurs sont priés de prendre connaissance de l'à propos de ce blog avant d'aller plus loin. L'invitation sera rappelée régulièrement à toutes fins utiles.

Les circonstances

Je suis menacé d'un procès pénal par le personnage qui a consacré un livre entier pour condamner Alain Daniélou parce qu'il a réalisé, mais un peu tard, qu'il s'était compromis jusqu'en 2006 en accordant à des ouvrages de cet auteur des préfaces dithyrambiques. Celui que j'ai surnommé, dans un compte-rendu aujourd'hui retiré, "le petit juge" a voulu exercer un véritable chantage. S'il n'était pas d'accord avec des propos datant de 2011 et dont l'origine remonte à 6 ans en arrière, il a eu largement le temps de réagir. Il prétends aujourd'hui n'avoir rien vu, rien entendu et à attendu la publication d'un 4ème post pour vouloir se manifester par l'intermédiaire d'un cabinet regroupant 4 avocates du barreau parisien.

Il a du consentir à dépenser 2000 € dont une partie en frais d'huissier pour un constat sur le Net. Sous prétexte que le dernier post comporte un lien (en fait très indirect) vers les antérieurs qui sont prescrits on veut remettre sur le tapis une critique datant de 6 ans. Bien entendu, mes propos ont été interprétés de façon tendancieuse par l'avocate qui, en les sortant de leur contexte essaie de démontrer une sorte de dénigrement systématique, ce qui n'est pas le cas.

Ces frais qu'il n'était pas nécessaire d'engager, il a voulu en exiger le remboursement et j'ai été littéralement harcelé par son conseil qui, alors que je n'ai fait aucune difficulté à tout retirer pour avoir la paix (j'estimais en effet l'Affaire Daniélou classée), m'a littéralement cassé la tête en réclamant à plusieurs reprises l'exécution de conditions amplement satisfaites. J'estime qu'avant de déclencher l'artillerie lourde et de déclarer une véritable guerre visant en fait à me museler définitivement, on doit commencer par une démarche amiable.

D'autre part, il n'est pas nécessaire de recourir à un huissier pour constater une éventuellement infraction sur le Net. Un print des textes incriminés, des copies d'écran avec la date système de l'ordinateur utilisé et une attestation signés par 2 ou 3 témoins qui peuvent être des citoyens lambda majeurs et vaccinés, plus la copie de leur pièce d'identité suffit. Évidemment l'avocate, qui se soucie uniquement de justifier son salaire nie cette possibilité mais bien évidemment sans rapporter les textes censés imposer cette formalité.

Enfin si mon adversaire estime devoir faire constater chaque évolution du présent texte, et chaque texte pouvant s'y rattacher, cela va lui coûter une fortune. Mais en vain ! En vain car je suis juriste et qu'en outre j'ai été auxiliaire de justice. J'ai donc prêté serment et je suis quelqu'un de respectable.

Accepter de payer si peu que ce soit, serait reconnaître au moins une part de culpabilité et l'auteur critiqué aurait beau jeu de présenter une photocopie du chèque pour faire savoir que j'aurais abdiqué. Celui qui m'acculera à me taire quand je sais pertinemment que j'ai eu raison d'intervenir comme je l'ai fait, n'est sûrement pas encore né...

Bien évidemment, quand j'ai commencé à faire savoir que j'étais menacé, la personne dont on parle a compris qu'elle était en train d'aggraver son cas en relançant la polémique. En vérité, on ne peut pas m'interdire de tenir mon lectorat informé de ce qui m'arrive car en France la justice s'exerce face au peuple. J'ai donc parfaitement le droit de présenter ma défense pour le cas où la plainte aboutirait jusqu'à un prétoire.

C'est peu probable, la justice est surchargée. On m'annonce une plainte contre X, lorsqu'elle parviendra à un parquet, on verra que tout ce qu'on me reproche a disparu. Elle a toutes les chances d'être classée sans suite et si par malheur elle était retenue, elle a toutes les chances de rompre la monotonie à laquelle les juges sont affrontés par la routine qui est leur lot quotidien, et un juge équitable constatera qui mon adversaire veut, en réalité, me priver de mon droit de critique.

J'ajouterai qu'il est très malvenu de vouloir déclarer une guerre à la morte saison et qui plus est quasiment à la veille de Noël donc en une époque où la lumière est au plus bas.

L'ennui pour de demandeur, c'est que personne ne possède mon adresse car j'ai du me protéger à cause d'attaques ignominieuses d'un certain "Isik" et d'un schuonien qui a repris son minable dossier de police que l'on peut trouver sur ce blog. C'est ainsi que croyant m'avoir localisé dans une ville où j'ai demeuré on a envoyé une mise en demeure à un homonyme qui n'a évidemment rien compris à ce qui lui tombait sur la tête. Cet homonyme m'a rencontré il y a une vingtaine d'années. Une livraison qui m'était destinée a pris une mauvaise direction. Bref, un coup d'épée dans l'eau !

C'est hier que prévoyant qu'il avait du être menacé, j'ai pu le joindre et avoir la confirmation de ce que j'avais prévu...

Enfin mon adversaire n'a pas pris garde, en réveillant une vieille histoire, que je risquais, une fois de plus, porter un coup assez fatal à son image sans avoir à user de propos plus ou moins "vifs". En effet, il est clair que si l'on ne peut pas reprocher à celui auquel je pense d'avoir voulu déniaiser le monde, il était sans doute le dernier à pouvoir le faire de manière crédible. Je ne me soucie nullement de vouloir réhabiliter Alain Daniélou, j'ai simplement voulu dénoncer, derrière la manoeuvre, un grossier règlement de compte, vengeance qui se solde par une instruction uniquement à charge. Enfin quand on sait que celui dont je parle c'était d'abord employé en faveur de la résurrection du marquis de Sade, l'affaire présente un côté hilarant.

Je me vois donc dans l'obligation de rafraîchir la mémoire d'un adversaire qui veut poser, bien mal à propos, en représentant de l'hindouisme orthodoxe ! Je démontrerai qu'au spectacle de cette prétention, c'est à se rouler par terre et à se pisser dessus de rire !

Le ridicule ne tue pas ! Quel dommage !

Oui quel dommage car s'il tuait le ridicule, que ce soit au propre ou simplement au figuré, je n'aurais pas à employer mon énergie pour me défendre d'une sorte de "traquenard". Tout ce que je peux dire sera taxé de diffamation, d'injure et de dénigrement systématique et bien on va voir ce qu'il en est réellement.

Quand la justice est surchargée, elle risque d'être expéditive, voilà le seul risque. D'autre part, la meilleur défense réside dans une contre-attaque et cette stratégie il est tout à fait possible de l'assumer d'une manière parfaitement objective. Et l'adversaire s'il désire persister devra répondre à mes arguments qui sont, je le crains, parfaitement irréfutables.

Je crains par conséquent que le Monsieur dont il s'agit, n'aura guère contribué, par son excès de vanité, qu'à se discréditer un peu plus, tant pis pour lui.

Je croyais avoir revendu, le livre dont on va reparler ainsi que le n° spécial de Vers la Tradition, ainsi qu'un ouvrage préfacé par celui dont on peut aisément deviner le nom. Il se trouve qu'ayant relégué ces documents dans une encoignure de bibliothèque haut perché, je les ai retrouvés en apercevant l'histoire de l'Inde façon Daniélou.

Des évolutions à prévoir !

Ce post est probablement appelé à évoluer et à repasser en première ligne plus ou moins fréquemment. J'ai supprimé tout ce qui se rapportait à cette affaire pour tenter de calmer le jeu mais cela n'a pas été jugé suffisant.

Comme me l'a dit un excellent ami, ancien professeur de français comme l'a été le personnage que je ne nommerai plus, traiter quelqu'un de "bouffon" n'est pas une insulte, surtout quand la chose a été démontrée de long en large et en travers dans une recension de 42 pages ayant analysé par le menu un livre par lequel le scandale est arrivé, il s'agit d'une simple "opinion", bien évidemment discutable comme toute chose. Le problème c'est que c'est souvent la vérité elle-même qui est "injurieuse".

Il est bien sur permis de mettre en cause l'honnêteté intellectuelle d'un écrivain célèbre et adulé, y compris post-mortem, mais le décrire telle une araignée aveuglée par la lumière comme s'accrochant de façon indécente à la vie en donnant toutes sortes de détails superflus, c'était bien se montrer "teigneux" à outrance. Et ce d'autant plus que le dossier accusatoire s'est avéré confus à outrance.

Enfin si quelqu'un peut se prévaloir d'avoir fait le nécessaire afin de mettre en garde le public contre les erreurs et manipulations d'Alain Daniélou, c'est bien votre serviteur. Ce dernier peut bien en effet se vanter d'avoir eu le courage d'élever toutes sortes de réserves, qu'il s'agisse de sa musicologie indienne, spécialement à propos de la question fort complexes des échelles musicales, sans parler d'une érotisation excessive du shivaïsme, sans parler du rôle positif qu'il s'était octroyé au travers de contes plus ou moins à dormir debout.

Je n'ai jamais ressenti la moindre véritable sympathie pour le riche retraité du Chemin du labyrinthe. Sauf qu'il n'était nullement nécessaire de le noircir à outrance en incitant des contemporains à le lapider en effigie en le dépeignant, notamment dans Bouddhanar, tel un Sadou hérétique, sadique et raciste au dernier degré comme l'a fait une certain Dino Castelbou.

Sur l'accusation de "pédophilie"

A ce propos, notez également que dans les commentaires il a été traité de "pédophile, ce qui est une contre-vérité absolue. Daniélou était tout ce que l'on voudra et avant tout un "inverti" assez caractéristique de son époque mais aucunement un prédateur de l'enfance...

Le meilleur moyen de lyncher médiatiquement les gens qui dérange c'est effectivement de tenter de réunir comme chef d'accusation est un extrémisme de droite avec la hantise de la "pédophilie".

Là ou le bas blesse c'est que côté extrémisme et racisme, le "petit juge" en a rajouté plusieurs couches. Un "homo" ne peut jamais être franchement "raciste". Ils sont assez généralement épris d'exotisme parce qu'il n'encourent aucun risque à pratiquer le "mélange des races" ou plutôt le mélange des cultures qui est tout de même très problématique dans la mesure où le mondialisme en particulier a pour dessein d'homogénéiser la population mondiale afin que les marchands puissent étendre les profits de leur commerce détestable en unifiant au maximum les produits de consommation les plus vitaux.

Quant à l'accusation de "pédophilie", je suis bien placé pour apprécier la gravité des nuisances de ce genre de "plaisanterie" car on m'a fait le coup plusieurs fois. Seulement en ce qui me concerne, je m'abstiens de vouloir encombrer les tribunaux, je fais en sorte que les honnêtes gens puissent, se faire, par eux-mêmes, une opinion raisonnable. J'ai donc laissé courir sur "Fesse de bouc" des horreurs relayées par un certain P.O.G, schuonien entier et accessoirement royaliste carliste quand il n'invoque Allah tout en étant sous l'empire de quelques abus de "spiritueux".

Concernant la supposé "pédophilie" généreusement prêtée à Alain Daniélou, c'est une imbécilité sans nom. Le défunt doit son faux rayonnement aux facilités à lui procurées par la fortune du jeune Burnier. Lorsqu'ils se sont connus, il y a longtemps que celui qui est devenu par la suite son photographe n'était plus un bébé. Il a hérité beaucoup plus tard d'une partie de la fortune des fondateurs de la compagnie des Lait Nestlé.

Vous noterez que l'on ne pourra plus parvenir à ce blog en cherchant à partir du nom de l'auteur désireux m'imposer une censure intolérable. Ce présent blog s'adresse de préférence à des gens largement "initiés" aux linéaments très compliqués de l'histoire intellectuelle d'un certain milieux adonnés à ce que l'on appelle des études traditionnelles. Il s'agit d'un lectorat composé en majeure partie de citoyens d'âge plus ou moins canoniques dont certains ont été témoins d'une ou deux guerre mondiales. Pour ma part, je suis né durant un année terrible qui a vu le départ d'une phénoménologie dite "extra terrestre" et la mise en œuvre du célèbre Plan Marshall dont on sait qu'il fut tout sauf désintéressé. En deux mots, si je suis devenu un vieux singe, ce pas moi qui ait le plus de chance d'avoir à faire la grimace...

L'ombre du "dragon de Sodome"

La dénonciation évoquée a été l'occasion pour un anonyme de parler du "dragon de Sodome" et de citer les dires de Daniélou :

Il existe tout un rituel lié à la pénétration anale par la porte étroite qui ouvre sur le labyrinthe (dans l'homme, l'intestin). En Yoga tantrique, le centre de Ganésha, le gardien des portes, se trouve dans la région du rectum. L'organe mâle, s'il pénètre directement dans la zone de l'énergie enroulée (Kundalini), peut permettre de l'éveiller brutalement et de provoquer des états d'illumination et de subite perception de réalités d'ordre transcendant. C'est pourquoi cet acte peut jouer un rôle important dans l'initiation. « Cela explique un rite d'initiation masculine, très répandu parmi les peuples primitifs, bien que rarement rapporté par les observateurs occidentaux..., dans lequel les initiés adultes mâles ont des rapports sexuels dans l'anus avec les novices... Une coutume de ce genre peut être très bien à la base de l'érotisme homosexuel encouragé si fortement chez les Grecs à l'époque classique. » (P. Rawson, Primitive Erotic Art.) Cet acte fait d'ailleurs partie des accusations portées contre les organisations dionysiaques par leurs détracteurs, et contre certains groupes initiatiques dans le monde chrétien et islamique."

Puisque l'on parle des Grecs, il convient de rectifier l'erreur. Il existe un énorme bouquin d'un certain Dover sur l'homosexualité grecque publié dans le cadre d'un Corpus Christi College (ça ne s'invente pas) qui démontre que les grecs préféraient ce que l'on appelle de coït inter-crural. Quant aux possibilité d'un orgasme prostatique, les vieux médecins facétieux savaient à quoi s'en tenir qui parfois, n'hésitaient pas à pratiquer un toucher expert, dont les effets pouvaient, dans certains cas, provoquer au patient une "divine surprise" pouvant tourner à leur confusion. Aujourd'hui, il n'est plus question de recourir à ce genre d'investigation économique pour estimer l'état de conservation d'un organe particulièrement discret. On a recours à des système d'imagerie sophistiqués. Pour ma part, je préfère on se fait déjà assez "mettre" par un Etat largement proxénète qui ne manque jamais d'imagination pour taxer les citoyens et surtout les plus pauvres.

Pour les citoyens qui seraient intéressés par certains mystères de la physiologie masculine, je signale l'existence d'un appareil, à vocation thérapeutique à l'origine, qui s'appelle l'Aneros. On peut constater qu'il semble beaucoup mieux étudié qu'un phallus pour servir à des possibilités récréatives. On trouve même des vidéos sur le sujet. Ne me demandez pas d'avis sur la question, j'ai du déployer quantité de trésors d'ingéniosité pour assurer pendant septante années pour protéger efficacement mes arrières que ce soit au propre ou au figuré de sorte qu'il en est résulté un verrouillage et même un coinçage définitif. Si sévices il peut y avoir j'ai toujours préférer les infliger que de les subir.....

En ce qui concerne le fameux "dragon", un personnage assez délirant nommé Joël Labruyère, inspirateur d'une curieuse secte de "Brigandes", l'a mis en scène. Très clairement, quand on craint de céder au charme du "dragon", on le diabolise à outrance, ce qui n'est sans doute pas la meilleure façon de s'en débarrasser. Si "dragon" il y a. Enfin tout cela découle d'une fascination pour un tantrisme sexuel qui moi me laisse de glace. Quant à une "illumination" véritable je ne crois point qu'elle puisse s'obtenir par des "titillements" plus ou moins adroits. Il faut encore noter que l'Aneros est surtout très prisés des "hétéros", les "homos" n'en parlent pas à ma connaissance.  

Fermons la parenthèse !

La mise en ordre de mes archives, réclamée par certaines circonstances, m'a fait redécouvrir un nombre assez important de textes présent dans l'ancienne version de ce blog, textes en rapport avec l'oeuvre de Alain Daniélou. Je ne sais pas encore comment

Ces textes seront remis en ligne qui comprennent en particulier:

       1) Des recensions parues dans les Cahiers de Recherches et d'Etudes Traditionnelles et en particulier un compte rendu de la version du Kama Sutra par Danielou. J'ai publié aussi quelque chose à propos de ses "contes gangétiques".

        2) Une recension d'un numéro spécial de Vers la Tradition (n° 125) consécutif à la parution d'un livre bien connu mettant en cause Alain Daniélou.

Cette recension est intéressante en ce qu'elle contient une référence assez embarrassante vis-à-vis de la thèse de l'auteur du livre en question voulant que le lingam n'ait rien eu à voir avec le sexe viril.

L'image ci-contre prouve exactement le contraire. Une image du même objet est parue dans VLT mais sans son échelle qui est pour ainsi dire monumentale !

Je ne garderai probablement de cette recension que ce qui touche à la thèse de l'invasion de L'inde par par des "Védistes" contre des Dravidiens, thèse occidentale aujourd'hui dépassée qu'Alain Daniélou avait fait sienne. Les travaux d'un certain Danino ont, depuis, apporté pas mal de lumière sur cette question.

Je rappelle l'existence d'un compte rendu du journal Le Point sur ce qu'on a appelé l'affaire Daniélou où se trouve résumé le "négationisme" auquel je viens de faire allusion:

Dans cet article on lit ceci :

Mais il y a plus grave : Daniélou (d'après l'auteur visé dans l'article) n'aurait rien compris à l'hindouisme, dont il fait un polythéisme, et, pis, il aurait inventé un shivaïsme à lui, en en faisant une religion érotique : "Shiva vit dans un état de joie érotique perpétuelle, écrivait-il. La volupté et le bonheur sont des éléments fondamentaux de l'existence."

Et d'ajouter : "Le premier symbole de Shiva, c'est un phallus, le symbole le plus évident du principe de vie."

Faux, rétorque l'intéressé : le lingam, ce cylindre si obsédant en Inde, n'avait rien à voir avec le membre viril.

Je prie mes lecteurs de bien vouloir me pardonner mais il se trouve que la délicatesse naturelle de mes sentiments m'interdit de faire le moindre lien avec le nom de l'auteur en question.

Mes observations sur l'homosexualité en Inde

Danielou, a prétendu trouver une sorte d'initiation à base d'homosexualité dans le culte du Fils de Schiva, Skanda, surnommé "jet de sperme". J'aurai à revenir sur ce point quand je redonnerai les textes évoqués par Tara Michaël, qui à mis le "meurtrier" de Danielou sur un piédestal ?

De mes recherches et investigations sur l'homosexualité en Inde, j'ai ramené le constat qui suit.

Mais avant cela je voudrais rappeler qu'en raison de communes préférences, entre M. Alain Daniélou, son assassin post mortem, qui, en 2010 lui procura une "seconde mort" et votre serviteur, j'ai été dès mon apparition dans le milieu guénonien, sujet à une discrimination ayant commencé en un certain colloque de Reims. M.M. Jean Borella et le très regretté Jean Hani ont fait pression sur le directeur de Vers la Tradition en 1991 afin d'obtenir l'exclusion d'un colloque survenu à Reims. D'où une attaque publique par insinuation à l'occasion d'un débat du l'infaillibilité pontificale, au demeurant inexistante si l'on se réfère aux conceptions orthodoxes.

La haine couverte dont j'ai été l'objet et qui n'est pas douteuse dans la mesure où l'on a tenté de me faire passer pour "dangereux pédophile" a au moins l'avantage de me préserver d'une accusation d'homophobie, sentiment dont je suis incapable et pour cause. C'est ainsi que lorsque j'ai évoqué un fait de "colonialisme sexuel" a propos de l'engagement du relativement jeune compagnon indien par l'auteur évoqué, je n'entendais nullement insinuer qu'il serait devenu un esclave (sic) avec lequel son patron entretiendrait une relation malsaine (resic). Il n'y avait pas lieu de me reprocher une "atteinte à la vie privée", ce dont on s'est dispensé à ma grande surprise. En effet, le "confrère.soeur" écrivain visé par la présente évocation a engagé très officiellement ce garçon comme photographe et attaché de presse côté mondain tandis que dans le privé il s'est fait remarquer comme excellent cuisinier. Il s'appelle je crois Ganesh et son patron, j'en suis convaincu lui a probablement permis de sortir de la pauvreté et d'une certaine insalubrité.

A ce propos, je dois reconnaître en passant qu'ayant gardé l'esprit d'un potache facétieux, j'ai sans doute un peu galéjé en évoquant malicieusement un fait de concurrence déloyale envers le réservoir de main d'oeuvre locale existant. Ce que j'ai dépeint sous les termes de "colonialisme sexuel" est une attitude consistant, quand on est étranger dans un pays très exotique, de profiter de son aura intellectuelle de professeur et de sa richesse relative pour séduire un indigène. Mais là encore mon côté un peu provocateur m'a fait soupçonner dans ce compagnonnage, un attelage que j'ai qualifié de spirituellement inesthétique, entendant par là une dissonance du fait des âges respectifs en omettant de penser qu'il a bien pu s'agir, vu la très haute initiation revendiquée par le patron, d'une liaison purement romantique et pour tout dire parfaitement platonique.

Revenons à l'homosexualité indienne....

Elle est certes répandue comme partout ailleurs. En ce qui concerne les textes, je n'ai eu accès qu'au Darma Shastra (Lois de Manou). Il faut savoir premièrement qu'on ne pouvait trouver trace de la chose que sous la forme de périphrases, comme dans la Bible. Quelque chose a pu m'échapper et j'ai trouvé seulement deux allusions contradictoires, dans un cas on perd sa caste et dans un autre c'est un tout petit péché qui part après une bonne douche rituelle. Cela m'a du reste fait penser à certains détails du Lévitique.

Mis à part cela, Bernard Sergent, le spécialiste de ce qu'il appelle "homosexualité initiatique" (je lui laisse la responsabilité des termes), l'Inde aurait fait preuve d'une certaine hostilité envers la chose. Pour ma part je n'ai trouvé trace d'aucune hystérie homophobe, pas plus que je n'ai trouvé de traces d'une célébration particulière de la chose.

La question du Lingam en Inde

Je discutais ces jours-ci avec une relation commune et cette dernière me disait que le lingam et le yoni sont des symboles manifestement sexuel mais très stylisés.

Que nenni ! Je suis désolé, en fait de stylisation, il s'agit bien d'une vulgaire "bite" hyper réaliste qui a donné lieu à des spéculations dans VLT qui sont assez amusantes... Notamment à propos du sexe de Shiva, représenté par le personnage collé à ce phallus géant de plusieurs mètres. Pour ma part je vois un sexe débandé et j'ignore comme la dénommée Tara a cru voir un sexe dressé à la verticale.... Je parle d'une discussion apparue dans le N° spécial de Vers la Tradition sur Alain Danielou.

La suite dans un prochain n°

Les textes en question nécessitent une révision, cela prendra sans doute du temps.

La recension du n° spécial de VLT, nécessite d'être "dégraissée". Il s'agit d'un article rédigé à chaud et il a vieilli. D'autres articles publiés à la même époque étaient là pour en éclairer certains aspects. Notamment un texte intitulé Alain Daniélou et la prétendue "invasion aryenne" selon Michel Danino. Il me faut me réapproprier le sujet et ce n'est pas une mince affaire dans la mesure où ces questions ont cessé de m'intéresser.

Voici, pour commencer, les articles portant sur la vision du Kama Sutra par Daniélou et les recensions de ses "contes gangétiques"  ainsi que du chemin du Labyrinthe. Pour le reste on verra plus tard.

Ces textes datent de la seconde moitié des années 1990. Leur antériorité démontre que l'auteur auquel je pense est impardonnable d'avoir prétendu avoir été trompé par le frère d'un célèbre cardinal en voulant posé en "disciple désabusé".

Si Jean Varenne a veillé, au sein de VLT, a ce que Daniélou ne soit jamais mis en cause dans cette revue, personne ne peut prétendre avoir été dupé par ses diverses impostures. Toutefois, Alain Daniélou ne méritait nullement d'être trainé dans la boue comme il l'a été 26 ans après sa mort en 1994 par un auteur qu'il avait hébergé dans sa luxueuse retraite italienne durant environ une dizaine d'étés où il fut chargé de mettre au point divers manuscrits.

Cet auteur, sans la mission à lui confiée par Daniélou, n'aurait jamais existé. En guise de remerciement, celui qui lui doit sa très relative notoriété, l'a présenté comme une araignée fuyant la lumière et s'accrochant à la vie avec indécence. C'est ainsi que Daniélou a été décrit à son entrée dans une super clinique suisse recroquevillé dans une chaise roulante pour y entamer une agonie qui semble avoir trop duré aux yeux de son ancien employé.

Celui dont il est question a consenti à son bienfaiteur des préfaces qu'il a voulu renier en 2010 dans l'espoir de pouvoir se refaire une "virginité intellectuelle" mais c'est complètement raté : personne n'est dupe de la manœuvre et on sait qu'il ne s'est agi que d'une très grossière vengeance motivée par le fait que le personnage en question a été "remercié" à un moment donné par la Fondation.

Il va sans dire que la palinodie que j'évoque à profondément choqué un assez large public et des amis qui l'avait reçu avant son exploit lui ont fermé définitivement leur porte. Il faut se rappeler en effet que l'auteur visé à vendu aux éditions très catholiques du Cerf sa prose empoisonnée où il a fait le procès de son ancien employeur, 26 ans, rappelons le, après que ce dernier soit passé de vie à trépas.

Voici donc, sans plus tarder, ce que j'ai pu sauver du n° 2 des Cahiers d'études et de Recherches Traditionnelles concernant Alain Daniélou.

Recension de divers ouvrages d'Alain Daniélou

On notera deux choses, si j'évoque encore cette affaire tout en ne citant pas le nom de la personne concernée c'est pour éviter de jeter de l'huile sur le feu qui, depuis 2011, à mis ce très singulier citoyen sur des charbons ardents. On ne souhaite pas attirer des lecteurs sur ce blog en se servant de son blaze. Toutefois, il ne saurait être question qu'il puisse m'imposer silence et ainsi entamer ma liberté d'expression et de critique. Je dois ajouter, à l'intention plus particulière d'une conseillère mal inspirée de notre homme, que le recours aux "insinuations" ne constitue point une diffamation en soi mais peut recouvrir, comme dans le cas présent, une grande délicatesse de sentiment visant à adoucir les sacro saints droits de critique à la française. L'écueil étant que dans le domaine de la spiritualité en mode profane, je parle des qualités d'humour, tout ne monde n'est pas égal...

Toute personne qui publie un texte quelconque s'expose, chez nous, que cela lui plaise ou non, à des remontrances et si le Monsieur dont il s'agit désire se soustraire aux règles du jeu ayant cours dans notre très cristallin hexagone national, il lui est tout-à-fait possible d'aller s'installer aux Indes et d'y vivre tel un nabab en faisant paraître ses très précieuses cogitations en sanskrit (si tant est qu'il soit capable de les traduire dans cette langue canonique) ou dans l'une ou l'autre des langues vernaculaires locales en usage. Le retraite confortable dont il doit bénéficier en tant qu'ancien professeur de français, le lui permet. Le seul inconvénient c'est que s'il gagnera au change pour ses divers frais de subsistance et de "services à la personne", pour ses sorties il devra sans doute finir par adopter (...) un masque à gaz.

Voilà bien une perspective qui risque de faire grincer des dents son cuisinier, photographe et attaché de presse dont les très belles photographies de réunions mi mondaines mi spirituelles autour de grands hiérarques hindous lui ont servi pour tenter de nous persuader qu'il jouirait d'un statut initiatique enviable...

Le problème est bien en effet que ce personnage voudrait nous en imposer au motif qu'il aurait été intégré à la caste des brahmanes et initié par le shankaracharya en personne. A ce propos il y en aurait trois et on ne sait pas lequel est le bon. René Guénon, avait démenti la possibilité d'une telle "assimilation", toutefois avec l'avènement du mondialisme, il fallait bien s'attendre à ce que les indiens eux-même en viennent a faciliter le tourisme spirituel par tous les moyens en bradant plus ou moins les "initiations".

Pour finir j'ai remarqué que dans un des ses ouvrages, toujours problématiques, il a profité d'une brochure en relation avec le problème posé par une tradition relative au Madhi, et qui au plan purement exotérique, semble vouloir dire que l'Islam est appelé à dominer le monde à la fin du cycle. Non seulement la fin du Kali Yuga est sans doute encore assez lointaine mais en outre on a vu là encore une manœuvre grossière de ce Monsieur pour tenter de flatter les catholiques, faire plaisir aux ""schuoniens tout en voulant caresser au passage les ressortissants d'un peuple jugé autrefois "déicide" pour finalement, et en tant qu'hindou d'importation dument labellisé, poser en arbitre d'une question qui le dépasse.

Concernant les catholiques, il a versé des larmes de crocodiles en faveur du martyre que fut le Père Hamel ancien curé de St Etienne de Rouvray tout en se répandant dans une grossière éloge des miracles de Lourdes avec à l'arrière plan l'évocation non moins intéressée d'un émir musulman datant grosso modo de l'époque d'un certain Roland dit de Ronceveaux. Il s'est, dans le même souffle, accommodé les "schuoniens" en stigmatisant plus ou moins Michel Vâlsan et sa smala. Ce qui est devenu parfaitement superflu vu que je m'étais chargé d'une œuvre de salubrité publique à cet égard.

Il s'agissait, cette fois encore, d'une manœuvre pour tenter de se signaler en tant que représentant autorisé d'une tradition indienne orthodoxe. Mais enfin, je présume, que tout le monde l'aura vu arriver avec ses gros sabots tout en riant sous cape.

Jamais deux sans trois ! Dans ses conditions, une récidive du "phénomène" est à prévoir. Que va t-il encore trouver le moyen de nous inventer ?

Conclusion et souhaits

Il nous reste à préciser que si nous avons omis le nom de ce très brillant écrivain, ce n'est point par peur de représailles quelconques mais seulement pour éviter de le blesser inutilement en dirigeant trop précisément ce que l'on appelle les feux de la rampe. Il faut se résoudre à constater qu'il n'est point de ces êtres d'exception qui "accrochent la lumière" comme on le dit du côté d'un "bois sacré nommé Hollywood. D'autre part, nous estimons également qu'il a bien mérité une "semi prescription". Nous osons espérer qu'il nous sera reconnaissant de lui avoir laissé la possibilité de tromper à son sujet ceux qui veulent bien l'être en vidant de ce blog les divers "hommages" qui lui avaient été consacrés. Nous estimons encore que notre ancienneté et notre relative notoriété dans le milieu des études traditionnelles est susceptible d'opposer le contrepoids nécessaire à sa propos imposture.

A septante années passées, bien que nous avons conservé un certain goût pour les farces de potaches, sans pour autant vieillir trop prématurément, nous aimerions en finir avec certaines chicanes et, par exemple, pouvoir mettre un terme à la publication des mésaventures rencontrées, dans sa carrière amoureuse, par un certain Isikquemadevu. Encore faudrait-il qu'il daigne nous en faire la demande en s'engageant à cesser de perdre son temps à vouloir nous faire une réputation de "pédophile". Si nous avons l'occasion de passer par Paris, nous lui proposeront un RV, dans une église par exemple, avant de trouver un petit restaurant pour y sceller un pacte verbal de non agression réciproque.

Mis à part l'adaptation éventuelle de parties du présent texte, les nouveautés seront probablement inclues sous la forme de liens vers des textes séparés. Mais comme je l'ai indiqué cela prendra forcément du temps car j'entends travailler à tête reposée.

Découverte de dernière minute

J'ai conservé l'édition 2006 du livre d'Alain Daniélou intitulé Shivaïsme et tradition primordiale préfacé par l'ancien professeur de français qui a présent veut renier la préface figurant dans ce livre.

On y trouve, page 10, une note d'un certain J.E.C. mentionnant l'erreur intentionnelle ou pas de Daniélou à propos du Swami Karpâtri a qui a été attribué la création du Baratrya Janan Sangh alors qu'il y était très opposé.

Cela n'a pas empêché le préfacier de consacrer 23 pages d'éloges à l'adresse de son ancien employeur pour, quatre ans plus tard, vouloir le punir d'une "seconde mort" dans les termes les plus passionnés.

C'est donc après 2006 que quelque chose s'est passé qui a déterminé notre homme à se venger de façon à ne point accorder la moindre circonstance atténuante à celui dont il a mené le procès entièrement à charge.

Sept ans ont passé, je bénéficie d'un recul considérable car ce que prétend nous avoir révélé le "petit juge", j'en connaissais les grandes lignes avant 1994. Je bénéficie d'une repère temporel, c'est la publication de la première version du fameux "Dossier Schuon" qui a marqué une rupture définitive avec celui que j'appelle mon mentor. Ce dossier je ne l'ai pas publier seulement pour informer le public sur une affaire dont on voulait occulter la véritable teneur mais pour contraindre ce "mentor" à me lâcher la grappe à propos de sa révérence en faveur du personnage. Une révérence au demeurant très changeante...

Quelques explications sont nécessaires pour en arriver à dire que le justicier dont on parle se trouve dans l'impossibilité d'invoquer la moindre excuse quand il veut nous persuader qu'il se serait trompé de bonne fois sur le compte d'Alain Daniélou.

Avant le colloque de Reims où ma carrière de commentateur de l'oeuvre de Guénon et "sociologue" du milieu guénonien a démarré sur les chapeaux de roues, un petit groupe informel d'étude s'était formé là où l'on sait. Il avait pour siège principal un atelier spacieux de facture de clavecin. Le personnage que je désigne comme mon "mentor" était un guénonien ("homo" il faut le préciser en passant), un véritable rat de bibliothèque. Je l'ai connu par un catholique rencontré par l'intermédiaire d'une de mes "maîtresses de clavecin". Ensuite deux autres garçons (hétéros) se sont joints au groupe ainsi qu'une femme assez inconsistante devenue par la suite esthéticienne et pourvoyeuse d'élixirs floraux. Elle vivait dans un appartement assez sombre, tendu de papiers peints fabriqués à l'ancienne.

Le groupe a comporté 4 "homos" dont un ancien employé des Galeries Lafayette qui possédait une statue de Skanda. Je l'avais croisé des années plus tôt chez un pharmacien abonné à la revue Arcadie fondée par un curé défroqué ou un séminariste repenti nommé André Baudry qui demeurait a Paris rue Jeanne d'Arc. J'avais du reste été chargé, durant ma carrière professionnelle de photographe illustrateur ayant travaillé pour les Affaires Culturelles, de portraituré l'archevêque de Reims, avec lequel Baudry était en pourparlers dans l'espoir d'amélioré le sort des "homos" à l'occasion d'une fête de ... Jeanne d'Arc.

On se réunissait également dans des petits restaurants pour échanger nos découvertes. Le problème de mon "mentor" c'est qu'à l'égard de Schuon, il passait d'une extrême à l'autre. Un jour Schuon n'était qu'un malade pour avoir tenu les propos qu'il a tenu sur les "homos" et le lendemain c'était un "réalisé vivant". Bref j'en ai eu ras le bol et j'ai évidemment sauté sur l'occasion quand j'ai eu vent du procès.

A part cela, il s'agissait d'un ressortissant d'une famille de pieds noirs adonnés aux "doctrines" de notre célèbre Front National. Il a rêvé des années durant, faute de pouvoir adopter une voie indienne, d'adhérer à l'Islam en s'installant en Inde. Il y est allé plusieurs fois, y compris à l'ashram de Tiruvamalaï. Son dernier séjour, en période de mousson, a été catastrophique. Il en est revenu malade comme une bête, se rendant compte de l'insalubrité de son projet.

Il vivait de travaux intérimaires pour un déménageur. Je lui ai procuré un emploi stable dans un certain Musée et je l'ai perdu de vue, sauf que j'ai appris qu'il était devenu alcoolique et rentrant passé minuit, il a été renversé par une voiture après avoir fait une rencontre dans un bar mal famé et passé une nuit dans un hôtel avec un type qui l'a drogué pour le dépouiller de ses papiers et bien sûr de sa carte de crédit...

J'ignore s'il est toujours vivant, il parait qu'on ne le voit plus et je crois qu'il n'a jamais eu accès à Internet.

Mais enfin là où je voulais en venir c'est que nous étions parfaitement au courant de toutes les frasques d'Alain Daniélou, y compris du scandale du fameux mariage de Burnier, l'héritier des Laits Nestlé qui a financé l'exil en Inde de son amant... Nous savions tout cela et bien d'autres choses encore car il y avait dans le groupe un fervent admirateur de Daniélou qui en possédait tous les livres. En d'autres termes, ce qu'a raconté celui qui a voulu lui faire subir une "seconde mort", mis à part ses excès, n'a point été une surprise. Bien sûr, une partie des renseignements venaient de sources orales mais de quelque façon qu'on veuille s'y prendre, il est impossible de vouloir persuader le public que Daniélou ait pu tromper qui que ce soit.

Un disciple désabusé ? Une fausse victime...

Ses impostures étaient flagrantes, le "petit juge" se présente au fond comme une victime innocente de ce Daniélou dont les observateurs soucieux de cohérence pouvaient aisément découvrir les "failles" béantes sans avoir besoin de remuer ciel et terre.

L'histoire est toute simple, celui qui a réuni celui qui allait devenir un "petit juge" impitoyable est arrivé en "poète" séduit par la défense de l'homosexualité fort maladroite à laquelle Daniélou a travaillé. Réuni par leur commun penchant, séduit par l'idée de voir figurer son nom aux côté de celui d'un hindouisant mondialement connu, il est tombé dans un panneau grossier. Il s'est probablement fait payer pour cela encore que ce n'est même pas certain.

La vie très agréable qu'il a menée des étés durant dans le fameux labyrinthe en consommant une chère exquise, servi tel un prince par un maître d'hôtel impeccable, a bien pu suffire à le contenter, c'est après le décès de Daniélou, grosso modo entre 1994 et 2006 qu'il a pu être appointé par la Fondation. Il est fort probable que l'on a estimé qu'il avait assez servi et qu'on l'a plus ou moins licencié, voir "jeté" sans trop de ménagement et qu'il s'est trouvé à en concevoir un ressentiment des plus crucifiants d'où la suite que nous connaissons. Toujours est-il que celui qui, sans Daniélou, serait non seulement inconnu mais totalement absent du "milieu tradi guénoniste" s'est entiché plus ou moins subitement de l'oeuvre de Guénon et de la cause de l'hindouisme d'une façon qui m'apparaît pour le moins comme très suspecte et pour tout dire fort peu sincère.  

Il va sans dire que j'accorderai volontiers la possibilité d'un droit de réponse à ce préfacier et lui laisse toute liberté de vouloir prouver le contraire.

En attendant, je vais m'efforcer d'examiner cette affaire d'un oeil à la fois synthétique et aussi neuf que possible les données de l'affaire en reprenant et le fameux n° spécial et le livre.

Puisque ce M. a eu l'idée funeste de vouloir m'emmerder parce que j'ai été le seul à vraiment voir clair dans son jeu, ou du moins a osé dire et écrire, ce que j'ai déduit, il se retrouve avec la promesse d'un "cadeau de Noël" ou des étrennes plutôt encombrantes. Je veillerai à publier tout ce que j'ai encore à dire dans le délai de trois mois afin que, s'il l'estime judicieux, mon persécuteur puisse, le cas échéant faire appel à des magistrats pour solder une querelle qu'il aurait pu s'éviter en ne se prenant point pour Dieu le père !

J'entends retourner l'attaque ! Ce que je vais publier ne disparaitra que si mon adversaire baisse pavillon en me faisant parvenir un acte authentique où il s'engagerait à renoncer à toute plainte, voir à retirer une éventuelle plainte pour le cas où il aurait déjà mis sa menace à exécution. Cela lui donnera une nouvelle occasion de faire vivre une corporation, hélas colonisée par un nombre assez impressionnant de "vautours"...

Que les choses soient bien claire, je ne céderai jamais devant des manigances qui visent, c'est clair, à me priver de mon droit de parole !

Deux nouveaux compte-rendus actualisés paraîtront le plus tôt possible l'un portant sur le n° spécial de Vers la Tradition et le second sur le fameux brûlot paru en 2010 aux Editions du Cerf. Il ne s'agit point d'accabler l'auteur mais de parfaire l'information autour de la fameuse "Affaire Daniélou" a l'intention de ceux qui s'y intéressent encore. Je me réserve la possibilité, de modifier ce texte, soit pour le synthétiser, soit pour le compléter en le précisant, ce qui ne va point manquer de mettre mon adversaire sur le gril mais il peut s'estimer heureux que l'on ne puisse plus arriver à ce blog en faisant une recherche à partir de son nom.

Il est probable que pour alléger mon propos j'aurais recours à des initiales bien qu'il soit inutile de recourir à une possibilité de confirmation.

Réflexion faite, je n'exclus pas de consacrer à cette affaire, une sorte de livre ou du moins j'envisage de rassembler, à terme, dans un document unique toutes mes observations. Je ne peux pas faire dépendre la suppression de ce post et des textes à venir à l'abandon de toute plainte sans qu'il me soit reproché à moi aussi un tentative de chantage.

Je suis persuadé qu'une plainte contre X sera classée sans suite mais dans la mesure où je ne peux pas en avoir de certitude et que le but est surtout me prendre la tête, le seul moyen dont je dispose pour exorciser ce genre de nuisance, c'est de répliquer en étalant au grand jour l'imposture du plaignant et en en démontant le mécanisme de façon objective et mesurée. Ce n'est absolument pas un problème pour votre serviteur et ce d'autant plus qu'avec le recul, je vois encore plus clairement comment il faut s'y prendre pour produire une analyse absolument irréfutable.

Recension de L'idée que l'Islam doit dominer la planète par J.L.G.

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