Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Indécences mondaines

    Halliday.jpg

    Dormesson.jpg

    Je suis profondément écœuré par ce qui se passe depuis quelques temps. On croit toujours toucher le fond de la décadence mais chaque jour qui vient pulvérise des records à tel point que l'on ne sait plus où donner de la tête. J'ai évidemment prévu de commenter l’hystérie au sujet apparue en lien avec la dernière consigne féministe (balance ton porc) et la polémique en cours à propos d'une prétendue nécessité de fixer un âge de consentement sexuel. Las, depuis quelque temps, l'actualité évolue à une telle vitesse qu'il faudrait être sur la brèche 24 heures sur 24 pour pouvoir faire œuvre de "moraliste"... J'arrive presque à écrire à la vitesse où je pense mais il se passe trop de choses à la fois

    Deux exemples extrêmes de la mondanité contemporaine, deux idoles correspondant à deux pôles opposés du mauvais goût à la française viennent de clamser le même jour. Quel bon débarras ! sauf qu'on va nous en rebattre les oreilles pendant encore des semaines...

    L'une et l'autre des créatures mondaines dont il s'agit ont des chances égales d'être "panthéonisées". Si cela devait arriver, on ne peut que souhaiter que Jupiter, le vrai, pas son pâle décalque élyséen, envoie la foudre sur le temple de l’indécente idolâtrie républicaine en y foutant un feu du tonnerre de Dieu afin qu'il n'en reste que quatre pans de murs noircis et des débris entièrement calcinés et totalement irrécupérables. 

    Citoyens de France et de Navarre, joignez vous sans tarder à mes prières et à mes ardentes supplications afin qu'un feu purificateur nous délivre de toutes les vieilles momies de la religion laïque !

    Les obsèques de Johnny Hallyday

  • Rebondissement dans l'Affaire Alain Daniélou ! On tente de "museler" Alexandre Palchine

    Gudimallam-Shiva-lingam.jpgIntroduction

    Mes lecteurs sont priés de prendre connaissance de l'à propos de ce blog avant d'aller plus loin. L'invitation sera rappelée régulièrement à toutes fins utiles.

    Les circonstances

    Je suis menacé d'un procès pénal par le personnage qui a consacré un livre entier pour condamner Alain Daniélou parce qu'il a réalisé, mais un peu tard, qu'il s'était compromis jusqu'en 2006 en accordant à des ouvrages de cet auteur des préfaces dithyrambiques. Celui que j'ai surnommé, dans un compte-rendu aujourd'hui retiré, "le petit juge" a voulu exercer un véritable chantage. S'il n'était pas d'accord avec des propos datant de 2011 et dont l'origine remonte à 6 ans en arrière, il a eu largement le temps de réagir. Il prétends aujourd'hui n'avoir rien vu, rien entendu et à attendu la publication d'un 4ème post pour vouloir se manifester par l'intermédiaire d'un cabinet regroupant 4 avocates du barreau parisien.

    Il a du consentir à dépenser 2000 € dont une partie en frais d'huissier pour un constat sur le Net. Sous prétexte que le dernier post comporte un lien (en fait très indirect) vers les antérieurs qui sont prescrits on veut remettre sur le tapis une critique datant de 6 ans. Bien entendu, mes propos ont été interprétés de façon tendancieuse par l'avocate qui, en les sortant de leur contexte essaie de démontrer une sorte de dénigrement systématique, ce qui n'est pas le cas.

    Ces frais qu'il n'était pas nécessaire d'engager, il a voulu en exiger le remboursement et j'ai été littéralement harcelé par son conseil qui, alors que je n'ai fait aucune difficulté à tout retirer pour avoir la paix (j'estimais en effet l'Affaire Daniélou classée), m'a littéralement cassé la tête en réclamant à plusieurs reprises l'exécution de conditions amplement satisfaites. J'estime qu'avant de déclencher l'artillerie lourde et de déclarer une véritable guerre visant en fait à me museler définitivement, on doit commencer par une démarche amiable.

    D'autre part, il n'est pas nécessaire de recourir à un huissier pour constater une éventuellement infraction sur le Net. Un print des textes incriminés, des copies d'écran avec la date système de l'ordinateur utilisé et une attestation signés par 2 ou 3 témoins qui peuvent être des citoyens lambda majeurs et vaccinés, plus la copie de leur pièce d'identité suffit. Évidemment l'avocate, qui se soucie uniquement de justifier son salaire nie cette possibilité mais bien évidemment sans rapporter les textes censés imposer cette formalité.

    Enfin si mon adversaire estime devoir faire constater chaque évolution du présent texte, et chaque texte pouvant s'y rattacher, cela va lui coûter une fortune. Mais en vain ! En vain car je suis juriste et qu'en outre j'ai été auxiliaire de justice. J'ai donc prêté serment et je suis quelqu'un de respectable.

    Accepter de payer si peu que ce soit, serait reconnaître au moins une part de culpabilité et l'auteur critiqué aurait beau jeu de présenter une photocopie du chèque pour faire savoir que j'aurais abdiqué. Celui qui m'acculera à me taire quand je sais pertinemment que j'ai eu raison d'intervenir comme je l'ai fait, n'est sûrement pas encore né...

    Bien évidemment, quand j'ai commencé à faire savoir que j'étais menacé, la personne dont on parle a compris qu'elle était en train d'aggraver son cas en relançant la polémique. En vérité, on ne peut pas m'interdire de tenir mon lectorat informé de ce qui m'arrive car en France la justice s'exerce face au peuple. J'ai donc parfaitement le droit de présenter ma défense pour le cas où la plainte aboutirait jusqu'à un prétoire.

    C'est peu probable, la justice est surchargée. On m'annonce une plainte contre X, lorsqu'elle parviendra à un parquet, on verra que tout ce qu'on me reproche a disparu. Elle a toutes les chances d'être classée sans suite et si par malheur elle était retenue, elle a toutes les chances de rompre la monotonie à laquelle les juges sont affrontés par la routine qui est leur lot quotidien, et un juge équitable constatera qui mon adversaire veut, en réalité, me priver de mon droit de critique.

    J'ajouterai qu'il est très malvenu de vouloir déclarer une guerre à la morte saison et qui plus est quasiment à la veille de Noël donc en une époque où la lumière est au plus bas.

    L'ennui pour de demandeur, c'est que personne ne possède mon adresse car j'ai du me protéger à cause d'attaques ignominieuses d'un certain "Isik" et d'un schuonien qui a repris son minable dossier de police que l'on peut trouver sur ce blog. C'est ainsi que croyant m'avoir localisé dans une ville où j'ai demeuré on a envoyé une mise en demeure à un homonyme qui n'a évidemment rien compris à ce qui lui tombait sur la tête. Cet homonyme m'a rencontré il y a une vingtaine d'années. Une livraison qui m'était destinée a pris une mauvaise direction. Bref, un coup d'épée dans l'eau !

    C'est hier que prévoyant qu'il avait du être menacé, j'ai pu le joindre et avoir la confirmation de ce que j'avais prévu...

    Enfin mon adversaire n'a pas pris garde, en réveillant une vieille histoire, que je risquais, une fois de plus, porter un coup assez fatal à son image sans avoir à user de propos plus ou moins "vifs". En effet, il est clair que si l'on ne peut pas reprocher à celui auquel je pense d'avoir voulu déniaiser le monde, il était sans doute le dernier à pouvoir le faire de manière crédible. Je ne me soucie nullement de vouloir réhabiliter Alain Daniélou, j'ai simplement voulu dénoncer, derrière la manoeuvre, un grossier règlement de compte, vengeance qui se solde par une instruction uniquement à charge. Enfin quand on sait que celui dont je parle c'était d'abord employé en faveur de la résurrection du marquis de Sade, l'affaire présente un côté hilarant.

    Je me vois donc dans l'obligation de rafraîchir la mémoire d'un adversaire qui veut poser, bien mal à propos, en représentant de l'hindouisme orthodoxe ! Je démontrerai qu'au spectacle de cette prétention, c'est à se rouler par terre et à se pisser dessus de rire !

    Le ridicule ne tue pas ! Quel dommage !

    Oui quel dommage car s'il tuait le ridicule, que ce soit au propre ou simplement au figuré, je n'aurais pas à employer mon énergie pour me défendre d'une sorte de "traquenard". Tout ce que je peux dire sera taxé de diffamation, d'injure et de dénigrement systématique et bien on va voir ce qu'il en est réellement.

    Quand la justice est surchargée, elle risque d'être expéditive, voilà le seul risque. D'autre part, la meilleur défense réside dans une contre-attaque et cette stratégie il est tout à fait possible de l'assumer d'une manière parfaitement objective. Et l'adversaire s'il désire persister devra répondre à mes arguments qui sont, je le crains, parfaitement irréfutables.

    Je crains par conséquent que le Monsieur dont il s'agit, n'aura guère contribué, par son excès de vanité, qu'à se discréditer un peu plus, tant pis pour lui.

    Je croyais avoir revendu, le livre dont on va reparler ainsi que le n° spécial de Vers la Tradition, ainsi qu'un ouvrage préfacé par celui dont on peut aisément deviner le nom. Il se trouve qu'ayant relégué ces documents dans une encoignure de bibliothèque haut perché, je les ai retrouvés en apercevant l'histoire de l'Inde façon Daniélou.

    Des évolutions à prévoir !

    Ce post est probablement appelé à évoluer et à repasser en première ligne plus ou moins fréquemment. J'ai supprimé tout ce qui se rapportait à cette affaire pour tenter de calmer le jeu mais cela n'a pas été jugé suffisant.

    Comme me l'a dit un excellent ami, ancien professeur de français comme l'a été le personnage que je ne nommerai plus, traiter quelqu'un de "bouffon" n'est pas une insulte, surtout quand la chose a été démontrée de long en large et en travers dans une recension de 42 pages ayant analysé par le menu un livre par lequel le scandale est arrivé, il s'agit d'une simple "opinion", bien évidemment discutable comme toute chose. Le problème c'est que c'est souvent la vérité elle-même qui est "injurieuse".

    Il est bien sur permis de mettre en cause l'honnêteté intellectuelle d'un écrivain célèbre et adulé, y compris post-mortem, mais le décrire telle une araignée aveuglée par la lumière comme s'accrochant de façon indécente à la vie en donnant toutes sortes de détails superflus, c'était bien se montrer "teigneux" à outrance. Et ce d'autant plus que le dossier accusatoire s'est avéré confus à outrance.

    Enfin si quelqu'un peut se prévaloir d'avoir fait le nécessaire afin de mettre en garde le public contre les erreurs et manipulations d'Alain Daniélou, c'est bien votre serviteur. Ce dernier peut bien en effet se vanter d'avoir eu le courage d'élever toutes sortes de réserves, qu'il s'agisse de sa musicologie indienne, spécialement à propos de la question fort complexes des échelles musicales, sans parler d'une érotisation excessive du shivaïsme, sans parler du rôle positif qu'il s'était octroyé au travers de contes plus ou moins à dormir debout.

    Je n'ai jamais ressenti la moindre véritable sympathie pour le riche retraité du Chemin du labyrinthe. Sauf qu'il n'était nullement nécessaire de le noircir à outrance en incitant des contemporains à le lapider en effigie en le dépeignant, notamment dans Bouddhanar, tel un Sadou hérétique, sadique et raciste au dernier degré comme l'a fait une certain Dino Castelbou.

    Sur l'accusation de "pédophilie"

    A ce propos, notez également que dans les commentaires il a été traité de "pédophile, ce qui est une contre-vérité absolue. Daniélou était tout ce que l'on voudra et avant tout un "inverti" assez caractéristique de son époque mais aucunement un prédateur de l'enfance...

    Le meilleur moyen de lyncher médiatiquement les gens qui dérange c'est effectivement de tenter de réunir comme chef d'accusation est un extrémisme de droite avec la hantise de la "pédophilie".

    Là ou le bas blesse c'est que côté extrémisme et racisme, le "petit juge" en a rajouté plusieurs couches. Un "homo" ne peut jamais être franchement "raciste". Ils sont assez généralement épris d'exotisme parce qu'il n'encourent aucun risque à pratiquer le "mélange des races" ou plutôt le mélange des cultures qui est tout de même très problématique dans la mesure où le mondialisme en particulier a pour dessein d'homogénéiser la population mondiale afin que les marchands puissent étendre les profits de leur commerce détestable en unifiant au maximum les produits de consommation les plus vitaux.

    Quant à l'accusation de "pédophilie", je suis bien placé pour apprécier la gravité des nuisances de ce genre de "plaisanterie" car on m'a fait le coup plusieurs fois. Seulement en ce qui me concerne, je m'abstiens de vouloir encombrer les tribunaux, je fais en sorte que les honnêtes gens puissent, se faire, par eux-mêmes, une opinion raisonnable. J'ai donc laissé courir sur "Fesse de bouc" des horreurs relayées par un certain P.O.G, schuonien entier et accessoirement royaliste carliste quand il n'invoque Allah tout en étant sous l'empire de quelques abus de "spiritueux".

    Concernant la supposé "pédophilie" généreusement prêtée à Alain Daniélou, c'est une imbécilité sans nom. Le défunt doit son faux rayonnement aux facilités à lui procurées par la fortune du jeune Burnier. Lorsqu'ils se sont connus, il y a longtemps que celui qui est devenu par la suite son photographe n'était plus un bébé. Il a hérité beaucoup plus tard d'une partie de la fortune des fondateurs de la compagnie des Lait Nestlé.

    Vous noterez que l'on ne pourra plus parvenir à ce blog en cherchant à partir du nom de l'auteur désireux m'imposer une censure intolérable. Ce présent blog s'adresse de préférence à des gens largement "initiés" aux linéaments très compliqués de l'histoire intellectuelle d'un certain milieux adonnés à ce que l'on appelle des études traditionnelles. Il s'agit d'un lectorat composé en majeure partie de citoyens d'âge plus ou moins canoniques dont certains ont été témoins d'une ou deux guerre mondiales. Pour ma part, je suis né durant un année terrible qui a vu le départ d'une phénoménologie dite "extra terrestre" et la mise en œuvre du célèbre Plan Marshall dont on sait qu'il fut tout sauf désintéressé. En deux mots, si je suis devenu un vieux singe, ce pas moi qui ait le plus de chance d'avoir à faire la grimace...

    L'ombre du "dragon de Sodome"

    La dénonciation évoquée a été l'occasion pour un anonyme de parler du "dragon de Sodome" et de citer les dires de Daniélou :

    Il existe tout un rituel lié à la pénétration anale par la porte étroite qui ouvre sur le labyrinthe (dans l'homme, l'intestin). En Yoga tantrique, le centre de Ganésha, le gardien des portes, se trouve dans la région du rectum. L'organe mâle, s'il pénètre directement dans la zone de l'énergie enroulée (Kundalini), peut permettre de l'éveiller brutalement et de provoquer des états d'illumination et de subite perception de réalités d'ordre transcendant. C'est pourquoi cet acte peut jouer un rôle important dans l'initiation. « Cela explique un rite d'initiation masculine, très répandu parmi les peuples primitifs, bien que rarement rapporté par les observateurs occidentaux..., dans lequel les initiés adultes mâles ont des rapports sexuels dans l'anus avec les novices... Une coutume de ce genre peut être très bien à la base de l'érotisme homosexuel encouragé si fortement chez les Grecs à l'époque classique. » (P. Rawson, Primitive Erotic Art.) Cet acte fait d'ailleurs partie des accusations portées contre les organisations dionysiaques par leurs détracteurs, et contre certains groupes initiatiques dans le monde chrétien et islamique."

    Puisque l'on parle des Grecs, il convient de rectifier l'erreur. Il existe un énorme bouquin d'un certain Dover sur l'homosexualité grecque publié dans le cadre d'un Corpus Christi College (ça ne s'invente pas) qui démontre que les grecs préféraient ce que l'on appelle de coït inter-crural. Quant aux possibilité d'un orgasme prostatique, les vieux médecins facétieux savaient à quoi s'en tenir qui parfois, n'hésitaient pas à pratiquer un toucher expert, dont les effets pouvaient, dans certains cas, provoquer au patient une "divine surprise" pouvant tourner à leur confusion. Aujourd'hui, il n'est plus question de recourir à ce genre d'investigation économique pour estimer l'état de conservation d'un organe particulièrement discret. On a recours à des système d'imagerie sophistiqués. Pour ma part, je préfère on se fait déjà assez "mettre" par un Etat largement proxénète qui ne manque jamais d'imagination pour taxer les citoyens et surtout les plus pauvres.

    Pour les citoyens qui seraient intéressés par certains mystères de la physiologie masculine, je signale l'existence d'un appareil, à vocation thérapeutique à l'origine, qui s'appelle l'Aneros. On peut constater qu'il semble beaucoup mieux étudié qu'un phallus pour servir à des possibilités récréatives. On trouve même des vidéos sur le sujet. Ne me demandez pas d'avis sur la question, j'ai du déployer quantité de trésors d'ingéniosité pour assurer pendant septante années pour protéger efficacement mes arrières que ce soit au propre ou au figuré de sorte qu'il en est résulté un verrouillage et même un coinçage définitif. Si sévices il peut y avoir j'ai toujours préférer les infliger que de les subir.....

    En ce qui concerne le fameux "dragon", un personnage assez délirant nommé Joël Labruyère, inspirateur d'une curieuse secte de "Brigandes", l'a mis en scène. Très clairement, quand on craint de céder au charme du "dragon", on le diabolise à outrance, ce qui n'est sans doute pas la meilleure façon de s'en débarrasser. Si "dragon" il y a. Enfin tout cela découle d'une fascination pour un tantrisme sexuel qui moi me laisse de glace. Quant à une "illumination" véritable je ne crois point qu'elle puisse s'obtenir par des "titillements" plus ou moins adroits. Il faut encore noter que l'Aneros est surtout très prisés des "hétéros", les "homos" n'en parlent pas à ma connaissance.  

    Fermons la parenthèse !

    Lire la suite