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Affaire Mila - Les cagades gouvernementales

Les "cagades" du gouvernement

Le Président vient de rappeler le droit au blasphème en ces termes :

« La loi est claire : nous avons droit au blasphème, à critiquer, à caricaturer les religions ». Certes, certes ! On a même le droit de critiquer et de ridiculiser les religieux. Mais les catholiques seulement et surtout pas les juifs. A moins de s'appeler Jacques Attali.

Il m'aura fallu attendre le 15 février pour savoir ce que ladite Mila a vraiment dit...

Pas de quoi fouetter un chat !

Le 1er février date initiale de ce post, je posais la question: affaire Mila ques a co ? En effet, ses dires étaient introuvables... C'est pas hasard en cherchant autre chose que j'ai trouvé une relation exacte de l'histoire sur le site de Prochoix. Je cite :

Le  19 janvier 2020, Mila, une adolescente de 16 ans, publie sur son compte Instagram une réponse vidéo à un jeune homme qui, après avoir été plus qu’insistant avec elle, lui envoie des insultes homophobes telles que « sale lesbienne » en invoquant sa religion.  Mila l’éconduit et lance alors :  

<< Je déteste la religion […], le Coran, il n’y a que de la haine là-dedans, l’islam, c’est de la merde, c’est ce que je pense. Je ne suis pas raciste, pas du tout. On ne peut pas être raciste envers une religion. […] Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir ».

Je partage assez cette vue des choses sauf qu'à la place de "islam" je mettrais "islamiste" en précisant que le "Dieu" en question, lesdits islamistes se le sont fabriqué à leur propre image... Comme les catholiques du reste. Quant au "doigt" c'est un énorme pieu qu'il faudrait employer... Sauf que s'agissant d'une créature "égrégorique" son emprise sur ses dévots est quelque chose de menaçant, on l'a vu

Ce qui aurait pu rester une affaire d’homophobie inconnue du grand public prend des proportions inquiétantes au fil des jours. Mila reçoit une pluie d’insultes sur les réseaux sociaux, la plupart au nom du Coran, accompagnées d’un nombre de menaces de mort et de viol qui ne cesse de croître.

Le parquet de Vienne dans l’Isère se saisit de l’affaire et décide évidemment de classer sans suite la procédure contre Mila pour « provocation à la haine à l’égard d’un groupe de personnes », le délit de blasphème n’existant pas dans le droit français. En revanche, l’instruction se poursuit concernant le harcèlement et les menaces homophobes et sexistes dont elle est victime. L’adolescente a du être déscolarisée et reste actuellement dans l’attente d’une solution de la part du rectorat.

Face à cette situation inédite dans un pays pourtant laïc comme la France, plusieurs personnalités et associations se sont illustrées par leur absence d’empathie avec Mila, d’absence d’attachement au droit inaliénable à la liberté d’expression, notamment lorsqu’il s’agit de critiquer la religion, ou de relativisme douteux.

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